Tournage Transparency Maroc (article et photos par Julie Carcaly)

Boucler le tournage

Le scénario est prêt. L’acteur est disponible. Le studio est réservé. Le tournage peut commencer. En cette semaine de janvier 2017, Jean Mazel, consultant en communication pour les ONG et Agences des Nations Unies, met en scène le film pour Transparency Maroc qui présente le CAJAC.A Rabat, Fès et Nador les Centres d’Assistance Juridique Anti-Corruption accueillent, conseillent, protègent les témoins et les victimes de la corruption au Maroc et suivent les plaintes.

Après les scrupuleux essais lumières, la minutieuse mise au point de la caméra, et le perfectionnement de la prise de son, Jean et Mohamed, l’acteur qui interprète Amine, répètent sans relâche pour obtenir une diction fluide qui permettra au public d’être sensibilisé aux missions du CAJAC.

Les prises de vues se succèdent et la fatigue commence à se faire sentir, mais l’acteur et le réalisateur continuent leur travail jusque tard dans la soirée.

Les étapes de la confection d’un film

La sélection des morceaux qui feront le film et la synchronisation du son sur l’image est la deuxième étape dans la réalisation d’une vidéo. Le film étant en darija, langue vernaculaire au Maroc, Mohamed assiste Jean dans cette tâche fastidieuse.

Ensuite le montage permet de créer un enchaînement entre les différentes scènes inscrites au scénario. Pour le CAJAC, il s’agit d’intercaler des prises de vues réelles, impliquant Mohamed, ainsi que deux personnages animés, Amal et Karim, qui présentent deux cas concrets de corruption au Maroc.

Les premiers visionnages et les retours de toutes les parties prenantes permettent de se mettre d’accord par rapport à la commande initiale. Le film sera ensuite utilisé par Transparency Maroc.